Des organisations demandent au Sénat d'interdire les thérapies de conversion
Des organisations demandent au Sénat d'interdire les thérapies de conversion aux Pays-Bas. Cette thérapie est nuisible et doit être arrêtée légalement.
Plusieurs organisations veulent que le Sénat adopte une loi. Cette loi doit interdire les thérapies de conversion aux Pays-Bas.
Les thérapies de conversion tentent de modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre. Les scientifiques sont d'accord : cela ne fonctionne pas. C'est aussi très nuisible pour les personnes qui la subissent.
Les personnes LGBTQ+ qui subissent une thérapie de conversion souffrent souvent gravement. Dépression, troubles anxieux et pensées suicidaires sont courants. Les jeunes sont particulièrement vulnérables à ces dommages.
COC Pays-Bas est une des organisations qui demande une action. COC défend les droits des personnes LGBTQ+ depuis des années. L'organisation estime que l'État doit protéger contre ces pratiques.
Les organisations s'adressent maintenant spécifiquement au Sénat. Le Sénat doit approuver la loi avant sa validité. Sans soutien du Sénat, aucune interdiction n'existe.
Dans d'autres pays, les thérapies de conversion sont déjà interdites. La France, l'Allemagne et Malte ont déjà introduit une interdiction. Les Pays-Bas prennent du retard sur ces pays.
Les partisans d'une interdiction disent que c'est une question de droits humains. Chacun a le droit d'être soi-même. L'État doit protéger ce droit.
Les opposants disent parfois qu'une interdiction limite la liberté religieuse. Les thérapies de conversion sont parfois proposées par des organisations religieuses. Mais les organisations soulignent : la foi ne justifie pas les dommages.
L'appel au Sénat arrive à un moment important. La pression politique augmente pour agir. De plus en plus de personnes racontent leurs mauvaises expériences avec ces thérapies.
COC et d'autres organisations espèrent une action rapide du Sénat. Chaque jour sans interdiction est dangereux pour les personnes. Le message est clair : protégez les personnes LGBTQ+ maintenant.
