Les États-Unis refusent les visas aux personnes craignant rentrer chez elles
Le département d'État américain refuse désormais les visas à quiconque craint rentrer chez soi. Cette politique met gravement en danger les personnes LGBTQ+ provenant de pays dangereux.
Le gouvernement américain a introduit de nouvelles règles de visa. Ces règles affectent de nombreuses personnes dans le monde. Cela concerne notamment les personnes LGBTQ+ qui ne peuvent pas rentrer en sécurité.
Le département d'État a envoyé de nouvelles instructions à ses ambassades. Le personnel diplomatique doit poser une nouvelle question aux demandeurs. Ils doivent demander si le demandeur craint rentrer chez lui.
Si le demandeur répond oui, le visa est refusé. C'est un changement majeur de la politique d'immigration. Cela affecte les demandes de visas touristiques, étudiants et professionnels.
Cette politique est particulièrement nuisible pour les personnes LGBTQ+. De nombreuses personnes LGBTQ+ vivent dans des pays dangereux. Dans plus de 60 pays, les relations homosexuelles restent illégales. Dans certains pays, les personnes LGBTQ+ risquent l'emprisonnement ou la mort.
Ces personnes voyagent souvent vers des pays plus sûrs. Certaines participent à des événements LGBTQ+ ou cherchent des soins médicaux. D'autres veulent simplement visiter la famille dans des pays sûrs.
Selon les anciennes règles, la peur de rentrer n'était pas un motif de refus. Les nouvelles règles changent complètement cela. Maintenant, être honnête sur vos risques signifie perdre votre visa.
Les organisations de défense des droits sont alarmées par cette politique. Elles disent qu'elle punit les personnes pour avoir dit la vérité. Les militants avertissent que les personnes LGBTQ+ pourraient maintenant mentir.
Les avocats en immigration critiquent aussi les nouvelles règles. Ils disent que la politique confond les demandes de visa. Un visa non-immigrant n'est pas une demande d'asile ou de réfugié.
Les critiques disent que l'administration utilise la peur pour réduire l'immigration. Les groupes LGBTQ+ disent que cela cible les personnes vulnérables. Beaucoup de ces personnes subissent déjà violence et discrimination.
Les nouvelles règles sont déjà utilisées dans les ambassades. Il n'existe pas de processus d'appel clair pour les refusés. Les groupes de défense demandent au Congrès d'agir immédiatement.